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Expérimentation animale : Les semi-vérités d’Yves Rocher...

 

 

http://www.animauzine.net/campagne-a-l-attention-d-Yves.html

 


L’entreprise de cosmétiques “naturels” se plaît beaucoup à mettre en avant un argument commercial de choix : “aucun test sur les animaux”. Que dire, sinon des “bravo !”, des “félicitations pour votre éthique, quel modèle pour l’industrie des cosmétiques !” ?


Mais alors... Pourquoi Yves Rocher n’apparaît-il donc jamais sur les listes des marques qui ne testent pas sur les animaux, à côté de sociétés telles que l’Occitane, Senteurs Provençales, Lush, Léa nature, Natessance, Nuxe, Weleda, etc ?


En effet, Yves Rocher ne fait pas tester ses PRODUITS FINIS sur les animaux, mais comme pour la plupart des grandes marques, les INGREDIENTS qui les composent proviennent de labos qui pratiquent les tests sur les animaux !

Si la société se sentait vraiment engagée contre l’expérimentation animale, utiliserait-elle VOTRE argent pour financer de telles pratiques ?

Voici l’une des réponses que l’on peut recevoir de l’entreprise lorsqu’on les questionne sur les tests faits pour les ingrédients : « Pour les matières premières que nous achetons et qui sont utilisées dans d’autres industries, telles la pharmacie, la réglementation européenne exige que les producteurs de certaines matières premières testent celles-ci avant de les commercialiser. »

Puisque qu’il est exigé que certaines matières premières soient testées sur les animaux, alors... pourquoi ne pas simplement cesser d’utiliser ces matières premières ?


ASSEZ ! ENSEMBLE, EXIGEONS D’YVES ROCHER UNE POLITIQUE ENFIN COHERENTE AVEC L’ETHIQUE QU’IL PRETEND DEFENDRE !
 

 

 

 

Expériences animales: pas de limites (UE)
AFP


05/05/2009

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/05/05/01011-20090505FILWWW00556-experiences-animales-pas-de-limites-ue.php

 

Les députés européens ont refusé aujourd'hui de limiter l'expérimentation  scientifique en laboratoire sur les animaux et le recours aux primates, pour éviter de compromettre la recherche médicale, à la grande satisfaction de l'industrie pharmaceutique.

"Nous voulons tous réduire le nombre de tests sur les animaux. Mais les citoyens européens demandent aussi à juste titre les meilleurs traitements médicaux les plus efficaces possibles", a déclaré le conservateur britannique Neil Parish, dont un rapport en ce sens a été approuvé par 540 voix contre 66 et 34 abstentions.

Les élus ont ainsi modifié une proposition de la Commission prônant la limitation plus stricte de l'usage de certains singes.

"C'est un compromis entre la nécessité d'assurer que la recherche puisse se poursuivre dans l'Union européenne et celle d'améliorer le bien-être animal", s'est justifié Neil Parish.

Le directeur général de l'Association des industries pharmaceutiques en Europe, Brian Ager, a salué cette décision et a invité les Etats européens à prendre en compte les réserves du Parlement pour "permettre la poursuite de la recherche en Europe".
Les mêmes députés ont en revanche approuvé mardi à une majorité aussi écrasante la fermeture des marchés de l'Union européenne aux peaux et aux produits du phoque pour protester contre une chasse commerciale jugée "répugnante" et "cruelle".

Environ 12 millions d'animaux sont utilisés chaque année dans l'UE à des fins de recherches scientifiques.

Les parlementaires sont favorables à l'interdiction de l'utilisation des grands singes (chimpanzés, bonobos, gorilles et orangs-outans), qui sont menacés d'extinction, sauf s'il s'agit
d'expérimentations ayant pour but la conservation de ces espèces. Mais ils ont refusé un projet de restreindre de matière drastique les possibilités d'utilisation de primates comme les ouistitis et les macaques, car cela pourrait "pénaliser la recherche européenne au profit
de ses concurrents américains ou asiatiques, moins stricts en termes de bien-être animal".

Le Parlement a également rejeté l'idée que l'utilisation des primates non humains soit restreinte aux seules maladies à la fois "invalidantes et potentiellement mortelles", ce qui "risquerait d'entraver sérieusement les recherches notamment sur certains
cancers, la sclérose en plaque ou la maladie d'Alzheimer".

Les défenseurs des animaux ont réagi avec fureur: "Si le parlement obtient  gain de cause, les chercheurs seront autorisés à causer des souffrances graves et prolongées aux animaux, ce qui constitue une  obscénité dans une société civilisée", a commenté la Coalition européenne pour l'interdiction des expériences sur les animaux.

"Les députés européens ont montré qu'ils étaient déconnectés de l'opinion  publique", a-t-elle ajouté dans un communiqué, en soulignant que le vote risquait d'encourager la capture des primates en milieu sauvage.
Le dernier mot sur le sujet n'a toutefois pas encore été dit en Europe. Le
nouveau Parlement issu des élections de juin devra engager des négociations avec les représentants des Etats membres dans le  but de conclure un accord.

Expérimentation animale

 

La validité des expériences sur les animaux remise en cause dans une étude scientifique

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/798/experimentation-animale

 

Les petits cobayes de labo en hausse
 

Près de 780 000 animaux ont été utilisés en 2007 pour des expériences, soit une augmentation de 3 pc.
La législation devrait être renforcée pour les limiter.

Johanna de Tessières

En Belgique, les expérimentations sur les animaux ne sont autorisées que dans la mesure où le résultat souhaité de l'expérience ne peut être obtenu par un autre moyen, sachant par ailleurs que les méthodes alternatives ne peuvent pas toujours représenter le corps humain dans toute sa complexité. Hélas pour eux, en 2007, 779860 malheureux petits "cobayes" ont ainsi été utilisés pour des recherches d'ordre biomédical, plus particulièrement pour le développement et le contrôle de qualité des médicaments et équipements médicaux dans deux tiers des cas.

En fait de cobayes, il s'agit essentiellement de rongeurs et de lapins (91,97 pc), de poissons, reptiles et amphibiens (5,72 pc) et d'oiseaux (1,66 pc). Les chiens, les chats et les singes ne représentent respectivement que 0,096 pc, 0,006 pc et 0,005 pc, d'après le service bien-être animal du Service public fédéral (SPF) Santé publique, qui vient de communiquer dans le détail les chiffres de l'année écoulée en ce qui concerne les expériences sur les animaux, sur la base des statistiques des laboratoires agréés en 2007.

Par rapport à 2006, 23 145 animaux supplémentaires ont subi ce sort, ce qui représente une augmentation de 3 pc en regard de l'année antérieure. Les oiseaux ont cependant été moins nombreux qu'auparavant (-19,8 pc) et plus encore les grands primates (-80,6 pc), dont on affirme par ailleurs qu'ils ne devraient plus être utilisés depuis de nombreuses années en Belgique dans le cadre de telles expériences. Un arrêté royal devrait, en effet, définitivement mettre fin à cette pratique. Comme l'a tout récemment déclaré la ministre en charge de cette matière, Laurette Onkelinx (PS), à nos confrères de Sud Presse, il s'agira non seulement d'interdire l'expérimentation sur les grands singes, mais aussi pour l'industrie du tabac. Désireuse de soutenir les méthodes alternatives, notamment via le développement de logiciels informatiques spécialisés ou les cultures de cellules et de tissus, la ministre a l'intention de renforcer dès septembre la législation sur l'expérimentation animale.

L'augmentation du nombre d'expériences sur les animaux s'explique par "le niveau élevé de la recherche en Belgique et par l'accroissement de la recherche sur les mécanismes des maladies humaines", précise-t-on au service du bien-être animal du SPF, où l'on rappelle encore que de telles expériences restent "nécessaires car elles contribuent au développement de nouveaux médicaments et vaccins, ainsi qu'à l'établissement des diagnostics d'innombrables maladies chez l'homme de même que chez l'animal". En revanche, il convient de souligner que les tests de toxicité sur les animaux pour les cosmétiques sont interdits en Belgique et que toutes ces expériences sont menées dans un cadre strict et sur des animaux spécialement élevés à cette fin. Sans oser affirmer qu'il n'y a pas souffrance, on précise que 42 commissions d'éthique veillent à ce que les animaux de laboratoire "ne souffrent pas inutilement". Elles examinent si l'utilisation des animaux est nécessaire et s'il n'existe pas de tests alternatifs.

Source : http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=441242

Expérimentations animales : Onkelinx veut les limiter

Source : La Nouvelle Gazette du 22/08/2008.

Pour préserver la santé humaine, bannissons les organes animaux !

 

Une urgente mise en garde contre le principe de transplanter un organe animal dans un corps humain a été envoyée aujourd'hui aux autorités belges et européennes par Antidote Europe, une association de défense de la santé humaine créée par des chercheurs scientifiques.

Cette communication intervient à la suite de la publication dans le journal scientifique "Kidney International"* du rapport d'un groupe de chercheurs belges qui suggèrent que des organes de cochons génétiquement modifiés pourraient prochainement être transplantés sur des personnes et déclarent : "Aujourd'hui, nous sommes au seuil des premiers essais cliniques."

 

Antidote Europe a contacté le ministre belge de la Santé, ainsi que les commissaires européens de l'environnement, la santé et la recherche scientifique. André Ménache, directeur d'Antidote Europe, leur a écrit : "A l'heure où les gouvernements se disent préoccupés par la transmission à l'homme de maladies telles que la grippe aviaire, comment peut-on justifier l'idée de transplanter des organes animaux sur des patients humains ? En plus du risque de transmission de virus inconnus, les problèmes basiques du rejet n'ont pas été résolus. Plutôt que de résoudre des problèmes de santé, ces xénogreffes vont en créer de nouveaux et bien dangereux."

Antidote Europe est une association à but non lucratif, créée par des chercheurs issus du Centre national de la recherche scientifique (France), oeuvrant pour une meilleure prévention en matière de santé humaine. Une prévention qui pourrait être efficace dans une grande partie des cas qui amènent les patients à être demandeurs de greffes d'organes.

Source : Antidote

 

Les dérives de l’expérimentation animale en France

26-04-2008

Alors que notre société condamne massivement la maltraitance animale, des millions d’animaux sont toujours utilisés à des fins expérimentales pour tester la nocivité de produits destinés à la consommation humaine.

Si ce constat est vrai pour l’ensemble de l’Europe, il l’est tout particulièrement pour la France qui se place en position de leader en terme d’expérimentation animale. D’après le rapport publié tous les 3 ans par l’Union européenne, 12,1 millions d’animaux étaient soumis à des expériences scientifiques en 2005, soit une hausse de 3,2% par rapport à 2002. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni représentent à eux seuls 50% de ce chiffre, la France se plaçant en tête de liste avec un total dépassant les deux millions d’animaux. Elle affiche également la hausse la plus soutenue : plus de 20% par rapport à 2002.

Pour en savoir plus ....

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3102

 


 

CA FAIT FROID DANS LE DOS!

 

On a longtemps fustigé les marques de cosmétiques qui testaient leurs produits sur des animaux. Coca-Cola® et PepsiCo® ont également dû mettre un mettre à ceux qu’ils pratiquaient. Aujourd’hui, c’est le groupe Mars® qui est pointé du doigt par PETA, un groupe d’action pour un traitement éthique des animaux aux Etats-Unis. On les accuse d’étudier les effets des ingrédients du chocolat sur le sang de rats, souris ou lapins. Les animaux sont gavés de chocolat puis, leur sang est récolté par une aiguille introduite directement dans le cœur ou leur artères sont sectionnées afin d’étudier leur état. Aucun de ces tests n’est pourtant exigé par la loi, d’autant qu’il en existe de plus fiables sur les humains. Et que on en connaît ici quelques unes qui se porteraient volontiers candidates à tout test de chocolat. Pour en savoir plus : www.marscandykills.com .

Femmes d’Aujourd’hui n°2  10.01.08

 

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La toxicologie prépare sa "révolution cellulaire"

LE MONDE | 18.02.08 | 15h37 * Mis à jour le 18.02.08 | 15h37 BOSTON
(MASSACHUSETTS) ENVOYÉ SPÉCIAL

lien vers l'article
 

  SOCIÉTÉ & ÉCOLOGIE


 15/02/08 - société & écologie
 Abandon des tests de toxicité sur les rongeurs

 

Les tests de toxicologie aiguë menés sur les petits rongeurs pour tester les nouveaux médicaments avant qu'ils n'entrent en phase I d'essais cliniques chez l'Homme sont une méthode du passé, si l'on en croit un rapport publié par un groupe de 18 organismes européens et compagnies pharmaceutiques. Le rapport publié indique un large soutien de l'European Federation of Pharmaceutical Industries and Associations (EFPIA) et du National Centre  for Replacement, Refinement and Reduction of Animals on Research (NCR3s) qui a notamment en coordonnant les discussions.

Ces tests, jusqu'à présent obligatoires pour tout médicament expérimental, servaient à déterminer la dose unique minimale conduisant à des effets de toxicité aiguë chez l'animal. Ils représentent environ 4% de la totalité  des animaux de laboratoires utilisés en Europe, soit près d'un demi-million de rats et de souris par an. Alors que ces tests avaient été utilisés pour la première fois en 1927, les auteurs du rapport estiment qu'ils sont peu fiables en ce qui concerne les risques potentiels pour l'être humain et  que de nouveaux tests plus précis ont été mis au point ces dernières années, qui ne nécessitent pas l'utilisation d'animaux de laboratoires (par exemple des tests pharmacologiques en culture cellulaire ou tissulaire). Ce sont ainsi plusieurs milliers de rongeurs qui seront épargnés chaque année.

Le rapport reflète également un nombre toujours plus important d'initiatives visant à : (1) accélérer le développement de nouveaux médicaments ; (2) réduire les échecs et l'escalade des prix du développement des nouveaux médicaments ; (3) identifier les effets secondaires et les problèmes potentiels de manière plus rapide.

Les instances réglementaires européennes, américaines et japonaises n'ont émis aucune objection, et l'abandon des tests sur animal de laboratoire pourrait être inclus au sein de la révision des normes internationales devant prendre place dans les deux ans à venir. Certaines compagnies pharmaceutiques ont déjà réduit l'utilisation de ces tests de 70%, soit à près de 15.000 le nombre de rongeurs utilisés dans le développement de médicaments. Ce nombre d'animaux peut paraître relativement faible par rapport au nombre total d'animaux utilisés en laboratoire, mais il s'agit, selon le docteur Sally Robinson d'AstraZeneca (leader du rapport), d'une étape significative allant dans la bonne direction.

 

http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/8131/article.html

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SOS contre l'expérimentation animale


 Malgré des accords politiques européens et une pression populaire
 maintenue en faveur des méthodes de substitution sans souffrance pour les
 animaux l'avancée vers la fin de l'expérimentation animale se trouve
 ralentie avec beaucoup de problèmes sillonnant le chemin. Ni l'esprit
 scientifique, ni l'industrie et les laboratoires ne favorisent la
 validation de nouvelles méthodes de substitution à l'expérimentation
 animale
 Chaque méthode de substitution demande quelques 300 mil d'euros pour être
 validée
 En 2002 ce sont 170 méthodes d'expérimentation qui ont été validée et
 seulement 34 d'entre elles ont été approuvées par l'ECVAM et le comité
 scientifique et seulement 9 ont été appliquées par l'industrie et les
 laboratoires
 Si l'on pose la question devant le Commissaire européen de savoir pourquoi
 tant de bureaucratie il répond que les raisons sont économiques (
 l'expérimentation animale génère des profits) et de clientèles. Les
 scientifiques appuient le fait que les résultats avec l'expérimentation
 animale sont plus fiables que n'importe quelle autre méthode
 Mais le pire étant que le Commissaire Mr Potocnik commence à émettre des
 doutes sur la nécessité d'avoir interdit l'expérimentation animale
 concernant le domaine des cosmétiques
 Pour toutes ces raisons un SOS est lancé par Los Verdes qui espèrent que
 le civisme animaliste va se mobiliser et exiger de l'Europe que
 progressivement elle travaille à l'élimination de l'expérimentation
 animale.

Source : http://agir-pour-les-galgos.over-blog.com/article-16035324.html

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GAIA contre l'expérimentation animale pour les produits de tabac
 
GAIA exige que Philip Morris fournisse et rende publiques toutes les
 informations nécessaires sur les expérimentations animales actuellement
 effectuées en Belgique à la demande du fabricant de cigarettes pour le
 développement de soi-disant cigarettes moins nocives. GAIA considère
 inacceptables les cachotteries de Philip Morris à ce sujet et exprime sa
 critique à l'occasion de la question parlementaire sur les expériences
 tabagiques et la politique en matière d'expérimentation animale qu'a posée
 aujourd'hui la députée Katia della Faille de Leverghem (Open Vld) à la
 ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx, compétente en matière de
 bien-être animal.

 En savoir plus

http://www.gaia.be/fra/control.php?&topgroupname=&groupname=cp98

 

 

TELECHARGER NOTRE TRACT

Le sort des animaux de laboratoire vous préoccupe ?

 

 

 

 

 

RELAYEZ L’ACTION

DE S.E.A.

A.S.B.L. Suppression des Expériences Sur l’Animal Vivant

 

 

 

 

ALIMENTS POUR ANIMAUX FAMILIERS

NON A L’EXPERIMENTATION ANIMALE

 

One Voice est la première association de défense animale en France à dénoncer le scandale des expérimentations menées pour le compte de l'industrie alimentaire.

http://www.experimentation-animale.org/ressources/petitions/tests_aliments.doc

 

 

Expériences sur animaux ou toxico-génomique ? 

 http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/2945/104/

Expériences sur animaux ou toxico-génomique ?
 Santé et bien-être
 Écrit par Claude Reiss, professeur de recherches
 25-11-2007

 

 

200 poussins à la poubelle (21/11/2007)

Foin de sensiblerie, mais une question de respect : liquide-t-on comme ça des animaux vivants ?

UCCLE En tout cas, Nathalie, David et leur fille Amélie, âgée de 12 ans, ont clairement la leur. Et c'est non ! Même des poussins d'un jour ont le droit à un minimum de considération et c'est un scandale qui choque de les abandonner vivants comme on jette des poubelles aux ordures. Même si ces petits animaux sont attendrissants, c'est moins une question de sensiblerie que de respect de la vie. Comment qualifier une société où des gens qui ne savent que faire d'animaux dont ils n'ont plus l'utilité, les jettent vivants entassés par dizaines dans des cartons hermétiquement fermés, sans autre forme de procès ? Au parquet de Bruxelles, l'opinion est partagée par la 1re substitute, Sylvie Verstraete, qui a ouvert un dossier pour cruauté animale. Pour autant, l'espoir d'identifier le propriétaire est quasi nul. Car celui-ci qui savait très bien ce qu'il faisait, a pris soin de ne laisser aucun indice exploitable.

Dimanche passé, ce couple d'Ucclois se promène drève du Caporal, à l'orée de la forêt de Soignes. "Nous n'étions ni les seuls ni les premiers. C'était la fin de l'après-midi. Bien d'autres sont passés à l'endroit sans s'arrêter." Des piaillements provenaient des trois cartons. Les promeneurs les ont déballés. Quel ne fut pas l'étonnement de trouver 200 poussins de un ou deux jours, avec déjà plusieurs cadavres.

À ce stade, l'enquête subodore qu'il s'agit de poussins qui devaient être vendus sur un marché (comme ceux de la gare du Midi ou des abattoirs d'Anderlecht), que le marchand n'a pas réussi à les écouler et qu'il a tout simplement décidé, parce que c'est moins fastidieux et que cela coûte moins cher que de les nourrir, de les jeter comme ça en forêt de Soignes, exactement comme l'on jette à la poubelle une marchandise dont on n'a plus l'usage.

C'est contre cette logique que s'inscrivent Amélie et ses parents. Le couple a confié les poussins à un vétérinaire de l'avenue Brugmann. Les oisillons ont été réchauffés.

Au final, 30 ont quand même péri. Il en reste 170 qui sont confiés au centre de revalidation de la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux, rue de Veeweyde, à Anderlecht. Les 170 poussins rescapés n'attendent qu'à être adoptés. Coqs ou poules ? Pour la plupart, le sexe reste à déterminer, mais le lecteur intéressé peut s'adresser à Dominique (au 0496/26.13.77).

Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2007

 
La majorité absolue des députés européens demandent la fin des tests sur primates
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30757

 

Que sont les OGM animaux ?

par Louis-Marie Houdebine - SPS n° 268

On parle beaucoup des OGM qui sont, pour le commun des mortels, des plantes génétiquement modifiées à usage agroalimentaire. Ces OGM ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Il existe en effet au moins autant d’animaux que de plantes qui sont génétiquement modifiés comme le sont également nombre de bactéries et de levures.

Il peut paraître paradoxal que les premiers animaux transgéniques aient été obtenus en 1980 et les premières plantes en 1983 alors que des OGM végétaux sont commercialisés mais non des animaux.

Ce n’est pas qu’il ne se passe rien du côté des animaux mais tout simplement qu’il ne se passe pas tout à fait la même chose. Des animaux transgéniques (donc génétiquement modifiés) sont très couramment préparés et utilisés dans les laboratoires pour définir le rôle des gènes, pour étudier des maladies humaines, pour adapter des organes et des cellules de porc destinés à l’homme, pour préparer des protéines médicaments dans le lait et

pour améliorer les productions animales. C’est de cette dernière application dont il est question dans cette rubrique.

Il est logique, comme pour les plantes, d’utiliser la transgénèse pour résoudre des problèmes d’élevage qui n’ont pas pu trouver de solution. C’est particulièrement vrai dans le domaine pathologique. En effet, environ 20 % des animaux d’élevage meurent de maladie. Ceci représente un manque à gagner, une souffrance pour les animaux, un risque pour les troupeaux mais aussi potentiellement pour l’homme menacé périodiquement d’être infecté par des pathogènes animaux comme le virus de la grippe. La recherche dans ce domaine peut faire état de succès expérimentaux intéressants mais, comme chacun sait, pas d’applications concrètes au niveau alimentaire. Les raisons de la relative lenteur des succès de la transgénèse animale sont essentiellement d’ordre technique et financier.

Les principaux projets en cours de développement sont les suivants.

Il existe des vaches sécrétant dans leur lait une protéine antibactérienne, la lysostaphine, qui est un puissant agent capable de tuer la principale bactérie impliquée dans les infections mammaires, le Staphylococcus aureus. D’autres protéines antibactériennes sont également sécrétées dans le lait d’autres animaux transgéniques en cours d’étude.

Des vaches chez lesquelles le gène PrP, indispensable pour le développement des maladies à prion, a été inactivé, ont été obtenues.

Des porcs exprimant un transgène capable de détourner le virus responsable de la maladie d’Aujeszky, qui est très répandue dans le monde, sont en cours d’étude.

Des porcs sécrétant dans leur salive une enzyme bactérienne, la phytase, rejettent jusqu’à 75 % de moins de phosphate polluant dans l’environnement.

Des souris et, potentiellement, des vaches transgéniques, ainsi que d’autres gros animaux ayant un développement musculaire augmenté, chez les mâles seulement, ont été obtenues récemment. Ce transgène pourrait permettre de mieux exploiter les mâles des races laitières.

Des porcs dont le lait est enrichi en protéines nutritives peuvent élever un plus grand nombre de porcelets, ce qui peut réduire les coûts de production et contribuer à diminuer la pollution engendrée par les élevages.

Des vaches dont le lait est enrichi en caséines, peuvent, en principe, produire de plus grandes quantités de fromage par animal : étude en cours en Nouvelle Zélande.

Malgré le grand intérêt que représentent les volailles qui sont une des principales nourritures carnées de l’humanité, elles ne font que commencer à être l’objet d’améliorations génétiques via la transgénèse. Ceci est dû à la difficulté qui a persisté pendant presque deux décennies à obtenir des volailles transgéniques.

Le projet le plus avancé est incontestablement celui qui consiste à accélérer la croissance des poissons et en particulier des saumons grâce au transfert d’un gène d’hormone de croissance. Le développement de ces animaux est effectivement au moins deux fois plus rapide dans ce cas sans que la qualité des produits n’en paraisse affectée. Il y a donc de bonnes raisons de tenter la commercialisation de ces poissons. Celle-ci est bloquée et le restera tant que les pisciculteurs n’auront pas donné la preuve qu’ils sont capables de maîtriser complètement la reproduction de leurs animaux et d’empêcher leur dissémination dans les espaces incontrôlables que sont les océans.

Ces avancées sont loin d’être négligeables et pour autant, les biotechnologistes impliqués dans ces projets sont plutôt moroses car leurs travaux vont trop lentement à leur goût. Il est en effet plus difficile et plus coûteux d’obtenir une vache transgénique que du maïs transgénique. Il est par ailleurs plus compliqué et coûteux de diffuser un transgène dans les troupeaux que dans les champs. Certaines plantes peuvent par contre poser des problèmes de dissémination incontrôlée, ce qui n’est le cas que pour les animaux qui nagent ou qui volent.

La reproduction des gros animaux de ferme est relativement lente et coûteuse même si l’on met en œuvre des techniques modernes de reproduction comme la fécondation in vitro, le transfert d’embryon ou le clonage. Un transgène doit donc apporter un gain économique substantiel pour que son utilisation soit justifiée et puisse entrer en compétition avec la sélection génétique classique.

Des réglementations exigeantes et cohérentes destinées à définir dans quelles conditions des produits issus d’animaux transgéniques pourraient être consommés sans risque ont déjà été mises en place alors qu’aucun produit provenant d’animaux transgéniques n’est sur le marché. Voilà qui ne laisse pas beaucoup de place à l’improvisation et donc au risque.

L’opinion publique, mais bien entendu aussi les biotechnologistes, se posent par ailleurs la question de savoir jusqu’où il est raisonnable d’aller dans l’ingénierie des animaux, que ce soit par sélection génétique classique ou par transgénèse. Ceci a conduit en Europe à une autocensure larvée qui interdit, dans un pays comme la France, d’évoquer publiquement la simple possibilité d’améliorer les conditions d’élevage des animaux domestiques par la transgénèse. Cette situation n’est évidemment pas propice à stimuler l’esprit d’aventure des investisseurs, et elle risque de plus en plus de compromettre l’avenir.

 

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article784
 

 Communiqué de presse

 
Les Etats-Unis vont-ils cesser de tester les produits chimiques sur des animaux ?

 Paris, 30 août 2007 - Le Conseil national de la recherche (NRC) des Etats-Unis a récemment publié un rapport intitulé "Tests de toxicité au XXIe siècle : une vision et une stratégie", dans lequel il dénonce les failles des tests actuels sur des animaux et propose de mettre au premier plan les tests réalisés sur du matériel humain. L'industrie chimique et pharmaceutique en a pris bonne note, cette dernière étant déjà bien engagée dans cette voie. Un rapport qui serait particulièrement opportun en Europe, où vient d'entrer en vigueur le règlement REACH : Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques.

 La Commission européenne a estimé à plus de 100.000 les substances présentes dans notre environnement et de plus en plus de publications scientifiques suggèrent ou démontrent un lien entre notre exposition
 permanente à un cocktail de ces substances et de nombreuses maladies graves dont l'incidence ne cesse d'augmenter : cancer, maladies neurologiques (Alzheimer, Parkinson...), allergies, etc. Pourtant, les
 effets précis de la majorité de ces substances sur notre santé, ainsi que leurs mécanismes d'action, sont mal connus, et pour cause : le Professeur Thomas Hartung, directeur d'ECVAM et, donc, conseiller scientifique de la
 Commission européenne, qualifie les actuels tests de toxicité sur des animaux de "tout simplement de la mauvaise science."


 Il était donc grand temps de se tourner vers des méthodes véritablement scientifiques. Les résultats obtenus sur des animaux n'étant pas transposables aux humains, c'est avec grande justesse que le rapport du
 NRC annonce : "Les progrès en toxicogénomique, bioinformatique, biologie des systèmes, épigénétique et toxicologie modélisée sur ordinateur pourraient transformer les tests de toxicité d'un système fondé sur des
 tests sur l'animal entier vers un système fondé principalement sur des méthodes in vitro qui évaluent les changements dans les processus biologiques en utilisant des cellules, des lignées cellulaires ou des
 composantes cellulaires, de préférence d'origine humaine." et aussi : "Il est attendu du changement prévu que soient générées des données plus robustes sur les risques potentiels posés aux humains par l'exposition à
 des agents présents dans l'environnement et que l'on dispose d'une plus grande capacité de tester des substances chimiques de façon plus efficace."

 Un article paru début août dans la revue Chemical Engineering News, très diffusée dans le milieu concerné, présente le rapport du NRC et souligne la différence de stratégie entre l'industrie pharmaceutique, qui a recours
 depuis longtemps à des tests sur du matériel humain (bien que non exclusivement) et l'industrie chimique où la toxicologie demeure largement fondée sur les tests sur des animaux.

 Pourtant, l'industrie chimique européenne a tout intérêt à se tourner vers les nouvelles méthodes, ne serait-ce que parce que REACH impose désormais des tests dont le coût sera prohibitif (en particulier pour les PME) s'ils doivent se faire sur des animaux.

 Antidote Europe et ses partenaires européens ont obtenu que REACH encourage la toxicogénomique, la première méthode citée par le rapport du NRC. Les chercheurs d'Antidote Europe ont apporté une contribution majeure à cette méthode, en développant une approche qui permet de tester des
 centaines de substances en parallèle, de façon automatisée, en moins d'une semaine (alors qu'un test de toxicité "classique" dure deux ans) et pour un coût d'environ 10.000 euros par substance (contre plusieurs centaines
 de millions de dollars pour la toxicologie du XXe siècle... qui n'avait pas beaucoup évolué depuis le XIXe !).

 Antidote Europe félicite donc le NRC et incite vivement les autorités européennes à adopter, elles aussi, la toxicologie du XXIe siècle, dans l'intérêt de notre santé, de l'environnement, mais aussi de la
 compétitivité et de l'image de marque de l'industrie chimique. Antidote Europe est une association à but non lucratif, créée par des chercheurs issus du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), oeuvrant
 pour une meilleure prévention en matière de santé humaine.

 Plus d'informations sur http://www.antidote-europe.org

 Contact : Claude Reiss (33 (0)1 60 12 14 54) ; André Ménache (44 1892 526 326 ou 44 7906 446 889 (portable))

Plus d'animaux de labo ( 09/08/2007)

Contrairement à la première, la deuxième version de la note Leterme prévoit une politique du bien-être animal

BRUXELLES: Hier, le service fédéral en charge du Bien-être animal  constatait  une augmentation du nombre d'animaux utilisés en recherche biomédicale en 2006. Ce nombre étant porté à 756.715, soit plus 5,25 % par rapport à 2005. Cette évolution est fortement décriée par l'association Gaia qui déplore  une augmentation de 16 % en six ans et réclame une réduction de 25 % d'ici  2011.


 La diffusion de ces statistiques intervient alors que les partis  politiques réunis par les négociations pour la formation du prochain gouvernement planchent précisément sur cette matière. Il nous revient toutefois que la question du bien-être animal n'est apparue que dans la deuxième version de la note d'Yves Leterme, présentée cette semaine. Et la politique proposée par le CD & V, précisons-le, soumise aux éventuels amendements des autres partis politiques présents autour de la table, va plus loin que l'accord  de gouvernement précédent. En plus de prévoir des efforts pour diminuer les expériences sur les animaux, le texte préconise la création d'une  compétence
 ministérielle renforcée, dans ce domaine.

 Abattages rituels : "Un sérieux problème"

Un ministre du Bien-être animal donc, doté de moyens suffisants, qui  serait chargé de mettre en place une "politique globale "pour endiguer la surpopulation dans les refuges animaliers. Le tout en agissant notamment  sur la vente des animaux.

 Le texte engage également le futur gouvernement à trouver les moyens d'un meilleur contrôle des législations en vigueur. En ligne de mire : les abattages d'animaux sans étourdissement. Le texte (en français) insiste particulièrement sur les abattages rituels, considérés comme "un sérieux problème" pour lequel il s'agit également de trouver une "solution  durable". Mais il reste encore à Yves Leterme à trouver une solution durable pour former son gouvernement.

 Mathieu Colleyn


 © La Dernière Heure 2007

Communiqué de Presse : L'expertise d'Antidote Europe reconnue

Paris, 22 juin 2007 - Pour prouver la fiabilité et la faisabilité d'expériences de toxicogénomique, Antidote Europe avait dirigé une étude, par cette méthode, de 28 substances chimiques parmi les plus présentes dans notre environnement et susceptibles d'affecter notre santé. Les résultats de 22 de ces analyses viennent de recevoir leur numéro d'enregistrement dans la base internationale spécialisée MIAME (Minimum Information About a Microarray Experiment ; numéros d'accès : E-TOXM-31 pour les expériences, A-MEXP-798 pour le design de la puce).

Outre que ce numéro est un préalable indispensable pour une publication dans la plupart des revues scientifiques les plus qualifiées et prestigieuses, il n'est délivré qu'après examen des données et uniquement si les expériences se sont bien déroulés selon les standards internationaux. L'expertise d'Antidote Europe dans ce domaine est donc ainsi reconnue par la communauté scientifique internationale.

La toxicogénomique est une méthode d'évaluation de la toxicité des substances chimiques. Elle est fiable pour l'homme, rapide et relativement peu onéreuse. Tout le contraire des actuels tests basés sur l'expérimentation animale, qualifiés de "mauvaise science" par un responsable scientifique de la Commission européenne.

Antidote Europe s'emploie depuis plus de deux ans à ce que la toxicogénomique soit rendue obligatoire dans le règlement REACH et a obtenu qu'elle soit inscrite officiellement dans le préambule de ce règlement européen sur les substances chimiques entré en vigueur le 1er juin dernier.

Antidote Europe est une association à but non lucratif, créée par des chercheurs issus du CNRS, oeuvrant pour une meilleure prévention en matière de santé humaine. Les résultats de nos tests pour les 28 substances sont disponibles sur :

http://www.antidote-europe.org/informez_fr.htm
 
Une alternative aux tests sur les animaux
Une étape essentielle dans l'élimination des tests sur les animaux a été franchie par le centre de bio ingénierie Episkin de l'Oréal à Lyon. Les chercheurs français ont mis au point un test « in vitro » capable de dire si une substance chimique produit ou non des irritations cutanées. La biologiste Estelle Tinois a réussi à reconstruire un épiderme humain à partir d'échantillons de peau de femme prélevés lors de chirurgie esthétique. Fruit de vingt ans de recherches, le test « in vitro » vient d'être homologué par l'ECVAM, le Centre Européen pour la Validation des Méthodes Alternatives. L'innovation pourrait épargner les quelque 20.000 animaux, essentiellement des lapins, qui sont utilisés chaque année en Europe pour tester la toxicité des substances chimiques.

Le Soir, 21 juin 2007.

De nouveaux tests permettent d'éviter les essais d'irritation  cutanée sur les lapins

 

Bruxelles, le 27 avril 2007,

 Le comité consultatif scientifique du Centre européen pour la validation  de méthodes alternatives (CEVMA) a annoncé aujourd'hui la validation de cinq nouveaux tests in vitro qui constituent une étape importante vers l'arrêt  de l'utilisation de lapins pour les essais d'irritation cutanée et oculaire.

Ces tests seront appliqués à de nombreux produits courants tels que les  liquides vaisselle, les crèmes pour le visage ou les produits de  maquillage,  mais aussi à des milliers de substances chimiques industrielles qui devront être évaluées en vertu de la nouvelle législation REACH. L'un des tests validés imite la peau humaine et permet de prédire avec grande exactitude et précision le potentiel d'irritation cutanée des substances chimiques, et  il remplacera donc entièrement les essais sur les lapins.

 Deux autres tests permettent d'identifier de puissants irritants oculaires, ce qui évite le recours aux essais sur oeil de lapin vivant. En outre, une nouvelle stratégie d'essai validée pour les allergies cutanées réduit de moitié l'expérimentation animale, soit une économie de 240 000 souris lors de la mise en ouvre de la législation REACH. Ces tests, qui ont été validés par un comité composé de personnes désignées par les États membres de l'UE, l'industrie, le monde universitaire et les associations de défense des animaux, doivent maintenant être acceptés par les autorités de réglementation et dans les États membres.

 Le rôle du CEVMA, dont le siège se trouve au Centre commun de recherche de la Commission européenne, est de remplacer, d'affiner et de réduire les  méthodes d'essai de produits cosmétiques, de médicaments et de substances chimiques sur les animaux...

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